Notre partenaire « Patrimoine et Urbanisme » de Bougival nous tient informé de ces rencontres !

Présentation des études environnementales et patrimoniales réalisées sur les secteurs de l’aqueduc et des bords de Seine en présence de Madame le Maire Marie-Dominique Parisot et les bureaux d’études ARTENE et NIETZ.
Entrée libre tout public
L’ONF nous informe que la saison de chasse 2022-2023 va bientôt démarrer en forêt domaniale de Marly.
Vous trouverez le calendrier des dates de chasse ci-joint.
Pour connaître les dates de chasse dans les autres forêts domaniales, rendez-vous sur le site onf.fr : https://www.onf.fr/chasse/les-calendriers-de-chasse-en-foret-domaniale
Cette saison, l’agence Ile-de-France Ouest dans une volonté de mieux communiquer vers les usagers, se lance avec l’application Melckone permettant aux usagers qui ont téléchargé l’application de retrouver le jour j les zones chassées dans la forêt.
Le service communication de l’ONF précise :
Faute de prédateurs naturels, les populations de cerfs, chevreuils et sangliers ont fortement augmenté.
En consommant les graines et les jeunes plants, les grands mammifères mettent à mal le renouvellement naturel des forêts, déjà très affaiblies par le réchauffement climatique.
Voilà pourquoi la chasse, strictement réglementée et sécurisée, s’avère le seul moyen pour rétablir l’équilibre entre la forêt et la grande faune.
L’ONF nous écrit :
Madame, Monsieur,
Nous vous prions de trouver ci-joint un courrier ainsi qu’une carte relatif à la restauration de mares en forêt domaniale de Marly.
Restant à disposition,
Bien cordialement
Agence Territoriale Ile-de-France Ouest
27 rue Edouard Charton 78000 VERSAILLES
Tél : 01 34 83 63 40
www.onf.fr
Elles viennent d’être distribuées aux membres du Conseil d’Administration du CADEB à charge pour chacun d’eux de la distribuer au sein de chaque association du collcetif, avant une plus large distribution à la rentrée de septembre. Nous vous en souhaitant une bonne lecture,
François Arlabosse
La lecture de ce dernier numéro de « Liaison » est riche d’enseignements applicables aux vergers des Rougemont mais également pour la protection de l’espace boisé du Cœur Volant de Louveciennes.
Bonne lecture d’été,
François Arlabosse
| Mot du président – juin 2022 |
Louveciennoises, Louveciennois, Aidez nous! RACINE s’est mobilisée depuis 2016 contre le projet massif de logements à Louveciennes dans l’environnement immédiat boisé de l’Aqueduc, monument historique classé et au cœur d’un espace boisé classé de grande valeur écologique. Par un arrêté du 22 décembre 2016 la municipalité de Louveciennes avait en effet autorisé la construction d’un ensemble immobilier composé de 64 logements répartis en deux bâtiments sur un terrain déclassé. Nous avions alors argumenté que l’arrêté du 22 décembre 2016 était illégal pour plusieurs raisons : 1° Le site d’implantation des logements collectifs est inadéquat : c’est un important site boisé classé qui a été intentionnellement déclassé par la municipalité de l’époque, en co-visibilité avec l’Aqueduc, dont la gestion relève du domaine national de Marly, et qui de plus est classé monument historique. 2° Contrairement à ce que préconise le PLU ce projet est d’une volumétrie massive en opposition avec l’habitat traditionnel du hameau du Coeur Volant. 3° Ce projet est excentré et de plus il est barré par la nationale 186, dont le trafic ne cesse de croître, par rapport au cœur de ville. De par son importance ce projet et contrairement aux logements de la Croix de Marly qui n’ont pas nécessité des infrastructures routières, ne pourra pas s’intégrer dans l’environnement naturel de Louveciennes. Autoriser sa construction a donc constitué une erreur d’appréciation manifeste, aucune étude d’impact sérieuse n’ayant été menée pour l’élaboration de ce projet notamment la circulation des véhicules, des piétons, et l’impact écologique pour Louveciennes et la région, de la destruction planifiée de cet espace boisé dominant Paris.Nos nombreuses actions en justice nous ont permis de suspendre ce projet néfaste pour notre ville. Nous avons toujours promu à RACINE le projet urbain participatif qui permet d’apprendre à faire la ville avec ses habitants. Élus locaux, militants associatifs nous sommes les maillons essentiels pour construire la ville, la comprendre, la faire vivre, l’embellir pour aujourd’hui et pour demain. C’est pourquoi face à la volonté incompréhensible de nos élus locaux à vouloir reconduire le projet massif de logements dans l’environnement de l’Aqueduc, nous poursuivons nos actions en justice, tant auprès du tribunal administratif de Versailles qu’auprès du conseil d’État. En dehors de ces actions nous œuvrons pour établir avec la nouvelle municipalité un dialogue positif sur tous les sujets de protection de l’environnement et du cadre de vie. Bien sûr tout ceci a un coût essentiellement juridique et sans vos adhésions et vos dons généreux, RACINE ne pourrait pas agir auprès des tribunaux pour le bien commun de ses habitants. Nous comptons sur vous, vous pouvez compter sur notre détermination rationnelle. François Arlabosse Président de RACINE Pour adhérer ou renouveler votre adhésion (vingt euros) vous pouvez soit envoyer un chèque libellé à l’ordre de RACINE à notre trésorière, Madame Dominique Goiffon, 4 Parc du Château, 78430 Louveciennes, soit adhérer par HelloAsso en cliquant sur le lien suivant :https://www.helloasso.com/associations/realiser-l-accord-cite-nature-espace-r-a-c-i-n-e/adhesions/campagne-d-adhesion-pour-l-annee-2022 |
Le « Shift » projet nous communique son rapport intermédiaire à étudier en fonction de ce que nous vivons à Louveciennes ! N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques et réflexions à la lecture de ce document de travail sur lequel nous reviendrons à l’échelle de la commune.
| Retour sur les objectifs du projet et de nos premiers travaux Lancé par nos équipes en septembre 2020, le projet « Stratégies de résilience des territoires » entend interpeller non seulement les élus, mais aussi l’ensemble des acteurs territoriaux sur les implications structurelles de la transition écologique, et leur fournir des éléments pour l’action permettant de bâtir des stratégies locales de résilience. Il s’agit du premier projet d’ampleur du Shift Project consacré aux territoires, pour la conception et la mise en œuvre de stratégies de résilience de territoire dans un contexte de transition post carbone. Le Memento « La résilience des territoires pour tenir le cap de la transition écologique » (publié en septembre 2021) était conçu comme un parcours pédagogique en trois parties, cherchant à donner des clefs pour comprendre, agir et s’organiser en faveur de la résilience des territoires. Ces travaux ont d’ailleurs donné lieu à un livre, sorti en librairie le 9 mars dernier. Spécificités et objectifs de notre nouvelle publication Les récents rapports du GIEC ont rappelé l’urgence de mettre en mouvement l’ensemble des collectivités et acteurs locaux pour œuvrer à la décarbonation et à l’adaptation aux dérèglements climatiques des territoires. La nouvelle publication du Shift vise à interpeller et mobiliser directement les décideurs locaux autour de leur responsabilité et de leur capacité à agir afin de rendre leur territoire plus résilient.Afin de rendre compte de la diversité des réalités des territoires et d’intéresser plus facilement les élu.e.s, cette nouvelle publication porte sur les spécificités de six catégories de territoires en matière de résilience climatique : Villes, Campagnes, Métropoles, Montagnes, Littoraux et Outre-mers.Notre finalité : convaincre les dirigeants locaux de se doter d’un « plan de résilience territoriale » pour naviguer parmi les crises vers un nouveau cap, désirable et résilient, pour leur territoire. Ce « plan de résilience territoriale » implique l’atteinte de quatre grandes priorités avant la fin du mandat local (2026) :Comprendre et partager localement les enjeux de résilience territoriale et les menaces qui pèsent sur le bien-être des populations du territoireRenouveler la gouvernance territoriale pour mieux concevoir, piloter et évaluer de nouvelles politiquesElaborer une trajectoire de résilience territoriale, cohérente avec les engagements nationaux, associée à une vision nouvelle, résiliente et désirable du territoireRéviser, progressivement, toutes les politiques locales pour les mettre en cohérence avec les nouveaux objectifs de résilience territoriale et la vision du territoire.Cette publication n’est que la première pièce d’un kit de mobilisation des élus et décideurs locaux destiné à des citoyen.es engagé.es. Il sera destiné à tous les acteurs (élus, agents territoriaux, citoyens…) en mesure de dialoguer avec les élus de leur territoire afin de les convaincre de s’engager résolument et de mettre en mouvement leur territoire. Il sera composé d’une publication principale en version finale et de six « cahiers territoires » individuels. Ces derniers serviront d’outils d’animation auprès des acteurs locaux. Ils se présenteront comme des synthèses graphiques en version papier, très illustrées par type de territoires. Le kit complet sera disponible fin septembre 2022. Ce rapport est intermédiaire et a vocation à évoluer au cours des prochains mois : envoyez vos commentaires aux responsables du projet (laurent.delcayrou@theshiftproject.org et/ou corentin.riet@theshiftproject.org). |
| La mobilité de longue distance : un secteur fortement dépendant des énergies fossiles Pour sa mobilité de longue distance, un résident français parcourt en moyenne plus de 7 600 km cumulés par an. Les vacances, les loisirs, les visites à des proches ou le travail justifient ses voyages. La France métropolitaine est la destination de 86% des voyages. Côté modes de transport, la voiture, le train et l’avion assurent 90% des déplacements, contre seulement 12% pour le train, alors qu’il émet 40 fois moins de gaz à effet de serre que la voiture. Au total, nos longs voyages représentent 9 % des émissions de gaz à effet de serre du pays. Le PTEF fixe un ambitieux objectif de décarbonation au secteur de la mobilité de longue distance qui, pour contribuer comme tous les secteurs, à l’objectif de neutralité carbone, doit baisser ses émissions de gaz à effet de serre sur un rythme annuel de 5% par an. L’économie européenne entre en régime de contraction physique pour les prochaines décennies, avec des énergies liquides et gazeuses de moins en moins disponibles, une électricité dont la production ne sera pas illimitée, et des approvisionnements en certains matériaux qui risquent d’être contraints. Nous tenons compte de ce contexte énergétiquement contraint dans nos propositions pour rendre le voyage résilient aux chocs énergétiques à venir. La mobilité longue distance doit donc s’électrifier, et le trafic aérien progressivement décroître. Nos propositions pour décarboner la mobilité longue distanceNous proposons de limiter progressivement la mobilité long-courrier en avion, tout en développant des modalités de voyage alternatives. Nous proposons de développer de nouvelles offres de voyage intercontinentaux qui passent (le plus possible) par le train, des offres de séjours attractifs sur plusieurs mois (qui permettent de voyager moins souvent mais en restant plus longtemps sur place), ou encore des offres touristiques en Europe qui soient attractives pour les populations concernées par les vols intercontinentaux, et qui passent par le train. A l’intérieur de l’Hexagone, nous proposons de privilégier le voyage en train afin de limiter l’usage de la voiture, en déployant des services complémentaires en intermodalité avec le train. Ces transformations de la mobilité doivent être accompagnées d’offres touristiques nouvelles. Il s’agit de conserver l’essence du voyage tout en le décarbonant et en s’accommodant de la contraction énergétique. Ainsi, nous proposons de développer des offres de tourisme en France et en Europe, articulant offres de transport, d’hébergement, et d’activités. L’offre touristique en France permettra aux voyageurs de venir sans voiture. Ces nouvelles offres seront rendues visibles, accessibles et mises en avant par les intermédiaires de tourisme.Pour faire advenir un tourisme sobre en énergie et décarboné, il faut un plan. Nous proposons de mettre en place une gouvernance carbone du tourisme, à différents échelons territoriaux, en s’appuyant sur les comités régionaux et départementaux du tourisme et sur les Offices du tourisme comme relais opérationnels vers les acteurs de terrain. L’ensemble des acteurs du tourisme sera formé aux enjeux énergie-climat.Le voyage résilient et décarboné s’appuiera sur des infrastructures et des services ferroviaires attractifs. Nous proposons de (re-) développer le train pour offrir une alternative convaincante à la voiture et à l’avion. Il s’agit de faire préférer le train par le déploiement d’infrastructures, de matériel roulant et de services diversifiés, tant au niveau français qu’européen. La voiture prendra une place moins centrale qu’aujourd’hui dans nos voyages. Elle sera électrique, petite, légère, peu puissante et économe. Complémentaire au voyage en train, la voiture fera partie du bouquet d’offres de mobilité pour les touristes sur leur lieu de villégiature. Nous proposons que l’enseignement de l’écoconduite soit généralisé et que la vitesse sur autoroute soit limitée à 110 km/h. Pouvoir voyager en 2050La mise en place du Plan de transformation de l’économie française mène à une stabilisation des distances parcourues par les Français pour leurs voyages à longue distance, donne une place plus forte au train (multiplication par 3), tout en réduisant celle de l’avion (-35 %) et de la voiture (-20 %) et permet d’atteindre les objectifs de décarbonation que nous nous sommes fixés. Certaines de nos mesures permettent des résultats dès le prochain quinquennat quand d’autres doivent être enclenchées rapidement pour avoir des effets démultiplicateurs dans les quinquennats suivants. Les structures de gouvernance et d’accompagnement/contrôle des acteurs doivent se mettre en place très rapidement pour amorcer et maintenir l’effort. Ne parier que sur les propositions technologiques (hydrogénéification de l’aérien, biocarburants pour remplacer le jet A, efficacité énergétique des flottes d’avion, électrification des voitures) augmente les risques de ne plus pouvoir voyager dans les décennies à venir. La mise en place complète du PTEF limite ce risque. Enfin, la mise en place du PTEF induit une division par plus de deux du besoin en emplois dans le secteur aérien (- 38 000 ETP), mais une multiplication par deux du besoin dans le secteur ferroviaire (+ 37 000 ETP). |